Mieux vivre sa période d’andropause

Quand l’homme prend de l’âge, l’andropause s’installe. Le nom vient de l’association des deux mots grecs « andros » qui veut dire « homme » et « pausis » qui signifie « cessation ». Ce sont surtout les quinquagénaires et les sexagénaires qui présentent les symptômes de cette réalité clinique propre à la gent masculine. Certains hommes la subissent dès leur 45e année d’âge. Son autre appellation, le Déficit Androgénique Lié à l’Âge ou DALA le définit parfaitement. Sa cause principale est la diminution de la quantité de testostérone sécrétée.

 

Les signes physiologiques et psychologiques de l’andropause

 

Cette étape de vie incontournable est accompagnée de désagréments comme la sécrétion d’une quantité abondante de sueur, la nuit, au point de perturber le sommeil. Des douleurs articulaires peuvent également survenir. L’appétit sexuel diminue tout comme les érections matinales. Pendant le coït, la personne se retrouve incapable d’avoir une érection, encore moins de la maintenir. Vient alors la prise de poids qui pourra précéder la dépression. Dès l’apparition de ces signes, il est recommandé de visiter le site https://sexologue-psychologue.be/, puis de consulter un spécialiste, ne serait-ce que pour se faire conseiller.

 

Connaître les risques afin de prévenir l’andropause

 

Il est tout d’abord important de savoir que certaines personnes sont sujettes à l’andropause. Ainsi, il est possible d’en retarder l’apparition par un mode de vie sain dès le jeune âge. Les hommes à risque sont :

 

  • Ceux qui abusent de la consommation de marijuana et de boissons alcooliques ;
  • Les individus obèses dont voici deux indices : un accroissement de 4 à 5 points d’indice de masse corporelle serait équivalent à un vieillissement de 10 ans, si l’on considère la diminution du taux de testostérone ; en ce qui concerne l’obésité au niveau de l’abdomen, ceux qui ont un tour de taille dépassant les 94 cm sont des personnes à risque ;
  • Les personnes diabétiques et tous ceux qui souffrent d’un syndrome métabolique ;
  • Ceux qui présentent un taux important de lipide sanguin ;
  • Ceux qui ont des problèmes hépatiques ou qui souffrent d’une maladie chronique.

 

Il faut également faire attention au stress, à l’anxiété et à l’angoisse, ainsi qu’à certains médicaments tels que les narcotiques et les antipsychotiques, tout comme certains antiépileptiques.

 

Les traitements de l’andropause

 

De ce qu’on vient de citer, on peut déduire que les principales mesures préventives du DALA sont :

 

  • La modération de la consommation de boissons alcooliques
  • La réduction du taux de sel et du sucre raffiné dans la nourriture
  • La consommation d’aliments riches en fibres comme les fruits et légumes
  • La consommation d’aliments riches en oméga-3 tels que les poissons gras du type sardine ou saumon, les graines de lin et autres.

 

Il faut éviter autant que possible le burn-out au travail qui génère stress et surmenage. Pratiquez une activité sportive et faites régulièrement l’amour. Privilégiez le sommeil, car la production de testostérone se fait surtout durant le sommeil paradoxal.

 

Le traitement clinique curatif est souvent l’hormonothérapie mais ce n’est pas sans effet négatif. En plus, l’efficacité est souvent remise en question. Alors, outre la bonne hygiène de vie, faites-vous donc accompagner par un bon psychologue-sexologue. La sophrologie peut être une solution efficace pour aider à mieux vivre sa période d’andropause. Elle aide à mieux gérer les émotions, et donc le stress. Elle comporte des exercices de respiration contrôlée et des exercices qui aident les muscles à se détendre.

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